Publié le jeudi 26 mars 2009

Gaza : « Tsahal, à l’aise dans le massacre de civils » ?

26 03 2009

Gaza : « Tsahal, à l’aise dans le massacre de civils » ?

mardi 24 mars 2009, par Amos Harel

Le jeudi 19 mars 2009 le quotidien israélien Haaretz publiait des extraits des comptes rendus faits par les militaires de la mal nommée « Force de défense israélienne » (Tsahal) d’Israël lors de l’opération « Plomb durci » contre la population de Gaza.

Sur le fond, quelques journalistes présents, les chaînes de télévision telles que Al Jeezira ou Al Arabia présentes à Gaza, Amnesty International, des membres du CICR avaient déjà fourni de très nombreux éléments qui documentaient les crimes commis par les soldats. Y ressortaient également des éléments indiquant la chaîne de commandement mise en place pour « assurer » leur accomplissement. Il fallait terroriser, voilà la consigne qui était donnée.

Aujourd’hui, ces témoignages – qui s’ajoutaient à ceux des victimes palestiniennes qui devaient être, pourtant, la source la plus crédible, mais que plus d’un média interrogeait de manière soupçonneuse – sont relayés par des soldats israéliens.

Les témoignages de ces soldats, issus de « débriefings » organisés en février 2009 par l’académie militaire de « Tsahal » ont été publiés dans la lettre d’information de cet organisme.

Les témoignages des soldats ont cette tonalité : « Le tireur d’élite a vu une femme et des enfants s’approcher de lui et entrer dans la zone dans laquelle on lui avait dit que personne ne devait pénétrer. Il a tiré et les a tués », relate un chef de brigade. Et il ajoute : « D’après les discussions que j’ai eues avec mes hommes, […] le sentiment général prévalait que la vie des Palestiniens était beaucoup moins importante que la vie de nos soldats ». Un soldat indique qu’une femme âgée traversait une rue et se trouvait proche d’un immeuble tenu par les forces armées israéliennes : « Je ne sais pas si elle était ou non suspecte, je ne connais pas son histoire. Ce que je sais, c’est que mon officier a envoyé des hommes sur le toit pour la tuer ». Un élément de plus pour justifier le terme de « crimes de guerre » utilisé dès janvier 2009 par des « observateurs modérés » comme aime à les présenter les TJ.

Nous publions ci-dessous la traduction de l’article paru dans Haaretz. (Réd.) Tsahal ? Une armée de pleutres qui n’est à l’aise que dans le massacre de civils... et à distance...

Les déclarations des soldats de la force israélienne de défense appartenant au cours militaire préparatoire Yitzhak Rabin ont fourni la première image non censurée de ce qui s’est passé dans certaines des unités combattantes lors de l’opération « Plomb durci ».

Il semble que les soldats racontent en fait comment les choses se sont passées couramment sur le terrain. Et comme toujours, la réalité est totalement différente de la version édulcorée servie par les commandants militaires au public et aux médias pendant et après l’opération.

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Stimuler l’exploration gazière : c'est les deux mains sur le volant

26 03 2009

« Stimuler l’exploration gazière : c'est les deux mains sur le volant, tout droit dans le mur des changements climatiques »

Le 25 mars 2009

Montréal, le 25 mars - Le député de Mercier Amir Khadir dénonce les mesures pour stimuler l'exploration gazière au Québec contenues dans le budget déposé par la ministre des Finances Mme Jérôme-Forget.

« L'exploration gazière dans le St-Laurent va exactement dans le sens opposé au développement durable. Tous les pays le réalisent, États-Unis y compris : l'exploitation des énergies fossiles nous conduit tout droit dans le mur, dans l'impasse des changements climatiques.

« Dans le budget qu'a présenté Mme Jérôme-Forget, pas un mot sur le formidable potentiel que représentent le solaire, la géothermie ou encore la biomasse, a affirmé le député de Mercier. On annonce tout juste quelques investissements supplémentaires dans l'éolien. Bien plus, le budget pousse l'insolence jusqu'à ouvrir toute grande la porte et à développer une forme d'énergie particulièrement polluante. Comment justifier qu'en 2009, au Québec, on favorise l'exploration gazière dans le St-Laurent alors que nous devrions nous atteler au défi de la lutte aux changements climatiques ?

« Pour ajouter l'insulte à l'injure, on va accorder de généreux congés de redevance aux promoteurs. C'est un non-sens ! Rappelons-le, nos diverses redevances, que ce soit sur nos forêts, sur nos mines ou sur l'éolien ne nous rapportent déjà presque rien. Ce gouvernement n'apprend-il jamais de ses erreurs ? De porteurs d'eau, ce gouvernement veut maintenant faire de nous des porteurs de gaz. »

Information prise ici